Notre ville doit faire toute sa place à l’enfance. Notre fil rouge est l’égalité de tous les enfants, les mêmes chances de réussite pour tous les enfants, quelque soit les revenus de leurs parents ou le quartier dans lequel ils vivent.

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Il s’agit en priorité de réduire les inégalités à l’école. Les enfants et les jeunes d’aujourd’hui grandissent dans une société précarisée, dans laquelle la concurrence et l’individualisme dominent. Alors que les besoins éducatifs et de connaissances sont de plus en plus grands, l’école souffre énormément et depuis longtemps des politiques d’économie budgétaire. Les nouveaux rythmes scolaires peuvent reproduire les inégalités sociale et territoriale. Le caractère national du service public d’Éducation, peut être remis en cause. Le Projet éducatif territorial se construit à minima, de façon trop cloisonnée, et l’offre éducative reste en deçà des besoins. Une éducation de qualité  doit être garantie partout. Il faut refuser le transfert de compétences de l’Etat vers les collectivités. A travers les propositions d’activités périscolaires gratuites pour réduire les inégalités, l’accès aux savoirs et à la culture pour tous sera priorisé.

Cette réduction des inégalités passe aussi par l’accompagnement des enfants et des familles, en particulier les plus fragilisées par la crise. Les programmes de réussite éducative seront généralisés.

Le Projet éducatif territorial doit redoubler d’ambition et s’appuyer pour son élaboration sur la concertation et l’expérience de l’ensemble des acteurs éducatifs œuvrant sur la ville (ville, parents d’élèves, enseignants, personnel municipal, associations…). Afin de coordonner la politique éducative de notre ville, un grand service public local de l’enfance et de la petite enfance sera créer.

Engager un plan de scolarisation des enfants de moins de 3 ans et dans de bonnes conditions, il convient d’aménager et ouvrir des locaux adaptés à cette tranche d’âge. L’école maternelle Jean Jaurès sera rénovée et améliorée en capacité d’accueil. S’agissant des crèches et haltes garderies, les efforts engagés depuis 2001 doivent être poursuivis

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Notre ville compte un nombre important de jeunes aux situations économiques et sociales très variables. En étude ou en apprentissage, déjà actif ou en recherche d’emploi, ils ont comme point commun d’entrer dans l’âge adulte. Une politique plus lisible et offensive doit se mettre en place en faveur des jeunes de 16 à 25 ans, pour leur faciliter l’accès aux droits (logement, déplacements, éducation et formation, culture, santé, sport…).