L'été, ce n'est pas pour casser le code du Travail!
C'est par ces mots que les députés communistes nouvellement élus, en lien avec ceux de la France Insoumise, que l'action s'engage contre les prétentions du MEDEF, qui tient le stylo pour ces ordonnances, du monarque républicain élu en mai. Nous vous donnons aussi le texte de la tribune encarté dans le journal municipal distribué de mois-ci.
Vive les vacances et les congés payés ! Fruit des luttes syndicales et des conquêtes ouvrières, ce temps libéré, de repos est l’occasion de recharger les batteries et de changer d’air. Nous le savons aussi, dans la crise systémique que nous vivons, combien d’enfants auront pour seul horizon cet été, la cage d’escalier ? Combien de travailleurs-ses, en contrat précaire, seront privés de découverte de notre beau pays ? Combien de familles aux revenus insuffisants ne pourront partir ? Combien de retraités-es ne gouteront pas au fruit d’une vie de dur labeur ?
Les associations, les municipalités, les comités d’entreprises participent et soutiennent l’économie sociale et solidaire du loisir, du tourisme, des vacances. Mais cela reste insuffisant dans une répartition des richesses, par trop inégale avec les détenteurs des biens. Partir, c’est un droit. L’été est une période privilégiée pour construire un autre rapport avec les autres, une autre approche sensorielle avec la nature, pour se vider la tête des bruits de bottes et des prédateurs de notre humanité.
Puisse, dans cette période de repos, imaginer et gouter à un possible monde nouveau ! Qu’il nous faut le bâtir rassemblé, afin que vivent les jours heureux ! En quête d’humanité…

