Et maintenant, quel changement?
Le PS a tous les pouvoirs issus des scrutins du printemps. Il porte dorénavant la responsabilité, pendant 5 ans, des réponses face aux urgences sociale et environnementale.
Les attentes sont fortes d’une amélioration de la vie quotidienne pour le plus grand nombre. Les belles paroles ne suffiront pas face au pouvoir d’achat, à l’accès au logement, à la santé, à l’emploi stable, à un parcours professionnel qualifiant, à des services publics de proximité, au droit à une retraite décente…bref, à une autre répartition des richesses. La révision de la politique sociale du conseil général 76 vis-à-vis des associations serait un signe fort. Il en va aussi de l’emploi industriel à Alsthom/AREVA, Paris-Normandie ou le raffinage. Egalement de l’emploi précaire dans les collectivités territoriales.
Le PS est au pied du mur de l’argent. Chiche, on s’y attaque? Ici et maintenant ?
Le Front de Gauche a fortement progressé au niveau national, devenant la 2ème force politique de gauche. A Petit-Quevilly, 1590 voix se sont portées sur notre candidat Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et Hubert Wulfranc obtient un bon résultat en progression de 4%. Pour autant, le charcutage électoral de Sarkozy et la bipolarisation institutionnelle ne permettent pas une juste représentation des électeurs du FdG. Pour rénover la démocratie et nos libertés, le chantier de notre République doit s’ouvrir.
La construction européenne est en crise. Là aussi, le Front de Gauche a porté des propositions en s’appuyant sur le mouvement des peuples d’Europe qui refusent la prédation financière.
Dans la liberté de notre parole et de notre action, les forces du Front de Gauche, ses élus font des propositions et accompagneront les mesures qui vont dans le sens de « l’humain d’abord ». Le mouvement social devra exprimer ces exigences avec force et détermination.