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...le climat se dérègle à une vitesse inégalée à l'échelle temps de notre univers, les citoyens se doivent d'intervenir massivement pour éviter une nouvelle catastrophe. Notre tribune est parue dans le journal municipal de novembre 2018.

"Il y a 100 ans, le 11 novembre 1918 prenait fin cette effroyable boucherie au cœur de l’Europe, ou des millions de femmes et d’hommes périrent ou restèrent meurtris, avec des territoires dévastés, des familles éclatées, déracinées. N’oublions jamais !

 

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Quotidiennement, la télé nous montre ces guerres sur notre planète, des fous furieux aux commandes, des êtres traumatisés cherchant refuge… Méditons cette phrase de Jean Jaurès, l’homme politique et pacifique, assassiné la veille de la déclaration de guerre par un nationaliste d’extrême droite « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage » ou d’Anatole France « On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels ». (photo d'André Delestre en voyage au Vénézuela, le peuple Warraos qui vit sur l'Orénoque, menacé par les compagnies pétrolières américaines et européennes qui veulent extraire le pétrole du sous-sol)

L’exploitation des êtres humains, le pillage des richesses, la course à l’armement, la cupidité, le racisme, la xénophobie, le fascisme condamnent notre humanité. La France s’honorerait à porter une parole crédible et une action forte pour la paix.

Abraham Lincoln disait « lorsque l’Homme s’habitue à voir les autres porter les chaînes de l’esclavage, c’est qu’il accepte lui-même un jour de les porter ». Défendre notre humanité en agissant pour la paix dans un monde de solidarité, de justice, de fraternité : un idéal à vivre, collectivement, ici et maintenant."